Jusqu'au bout de l'Asie...

Koh Lipe, notre bout d'Asie.

Publié dans Thailande

Du 18 au 24 janvier 2012 / Koh Lipe / Parc maritime de Koh Tarutao / Extrême sud de la Thaïlande

 

Vue de la plage de Sunrise, Koh Lipe.

 

Bien sûr il y a la Malaisie, il y a Singapour, et même l'Indonésie au sud. Il y a aussi la Corée, le Japon et les Philipinnes à l'est. Mais malgré ce découpage frontalier et géographique rendant presque infinies les possibilités d'atteindre le bout de l'asie, tel que nous l'avons décrété, les îles du parc maritime de Koh Tarutao seront notre "bout d'asie" en direction du sud, comme Shanghaï le fut à l'est. Et après tout, y parvenir en train, ce n'est pas si mal, même si d'autres contrées auraient pû compléter le tableau.

 

Après une nouvelle nuit tranquille à arpenter les chemins de fer Thaïlandais, nous voilà à Hat Yaï, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière Malaise. Fidèles à leur habitude alarmiste de présenter le moindre recoin de la planète un peu moins sûr que les autres comme un véritable coupe-gorge, les guides touristiques décrivent Hat Yaï comme un endroit dangereux, où les voyageurs ne devraient pas s'attarder. La faute à quelques extrémistes musulmans qui sévissent dans le sud du pays, et où, en effet, il y a quelques années, des attentats ont eu lieu. Bon, ce n'est pas pour ça que plus personne ne prend le RER à Paris depuis 1995 !

 

Mais, en effet, Hat Yaï est dangereux... pour nos nerfs !

L'objectif à notre arrivée à la gare est de trouver un bus qui nous mène à Pakbara, d'où partent les ferrys pour les îles. La ville est peu fréquentée par les touristes. Elle n'est qu'un carrefour ferroviaire et routier entre la Malaisie et le reste du pays. Malgré cela, de nombreux tuk-tuk et agences de minibus tentent leur chance. Il y a peu de clients, ce qui décuple sans doute leur agressivité, commerciale comme relationnelle. Résultat : prix exorbitants et attitude hautaine complètent le tableau d'une organisation quasi-mafieuse où tout le monde est de mèche, et où l'information recherchée est impossible à débusquer. Oui mais, encore une fois, on ne nous la fait pas ! (voir article krabi/koh lanta). Nous sommes têtus. Et ne nous laisserons pas arnaquer. A force d'arpenter le pavé, un tuk-tuk s'arrête pour nous demander notre destination : "Bus station, the one with the buses to Pakbara". "Yes, I'm going." "How much?" "10 baths". Ben voilà ! Entre 8 et 15 fois moins que ce nous demandent ses collègues.

Les passagers montent et descendent tout le long du parcours. Ce tuk-tuk est en fait public et ne tente pas sa chance en proposant des prix démesurés aux touristes, mais transporte simplement des passagers, une sorte de bus urbain Bangkokais ! 

Nous parvenons enfin à la gare routière et allons directement au guichet. "Bus to Pakbara ? Not here ! Bus station number 2 !" Parfait ! Qu'à cela tienne, nous débusquons un autre tuk-tuk public, qui nous y emmène.

 

Transport de marchandises sur un "bâteau-maison" de "sea-gipsy".

 

En début d'après-midi, nous voilà enfin à Pakbara. Nous embarquons immédiatement pour Koh Lipe, première des îles du parc maritime où nous souhaitons séjourner. Nous ne savons pas grand chose de Koh Lipe, si ce n'est qu'elle est propice à la plongée, et que c'est la plus petite île du coin. A bord, un Français habitué des lieux nous confie que c'est le paradis sur terre. Puis, un Ranger du parc avec qui nous sympathisons nous exprime son dégoût pour cette île, qu'il juge équivalente à Ko Phi Phi : il n'y a que des occidentaux qui boivent et font la fête. "You should go to Koh Adang or Tarutao".

Le soleil se couche. Koh Lipe est en vue. Nous débarquons sur la plage principale. Beaucoup de monde la squatte, bières à la main, se relaxant sur le sable blanc et poudreux. L'ambiance est plutôt calme et bon enfant malgré la forte fréquentation.

Il fait déjà nuit quand nous pénétrons à l'intérieur de l'île pour y débusquer un logement.  Les possibilités ne manquent pas, que ce soit sur les différentes plages ou à l'intérieur des terres. L'île est petite, on en fait vite le tour, et on se rend également vite compte qu'elle est très onéreuse.

 

Maison au centre de la petite île de Koh Lipe, dont on fait le tour à pied en moins d'une heure.

 

21h30. Nous avons enfin trouvé un bungalow abordable. A tout hasard, Lucy vérifie le matelas. Enfer et damnation !! Il est infesté de punaises de lit. "Hors de question de dormir là-dedans" me dit-elle. Je m'y résous, et repartons dans la nuit, à la pêche au toit, malgré 500 baths déjà payés. 

Nous marchons, avec nos gros sacs sur le dos, à la lumière de notre frontale. Les expressions sur les visages des gens que nous croisons trahissent leur pensée :"bienvenue les galériens". Au pire, une nuit à la belle étoile sur la plage nous attend. Il y a sans doute de bien plus rudes galères en ce bas monde !

Tout à coup, une lumière nous parvient, ainsi que quelques voix. Nous stoppons et apercevons un petit terrain d'où s'échappe une grande maisons sur pilotis. "Art gallery, charcoal bar, room for rent" indique le panneau à l'entrée. Attablés dans le jardin, 6 ou 7 personnes nous voient arriver. "You're homeless ?" ! Oui, on peut le dire ! Il y a une tente de libre, nous la louons et pouvons enfin nous poser.

Nous nous joignons au groupe. L'endroit est tenu par Gee, le propriétaire Thaïlandais. Artiste peintre, sa spécialité est la peinture sur batik. La grande maison sur pilotis est donc son atelier/galerie, en haut de laquelle il loue 3 petites chambres. Il possède également un petit terrain, où 3 tentes sont à louer, et un petit bar est installé. Les locataires viennent d'un peu partout : Mess d'Angleterre, Bibi de Pologne, Steve du Pays de Galles, Melissa du Canada. Gee est généreusement aidé dans sa petite entreprise par Paulina et Pablo, jeune couple russo-argentin.

 

Soirée avec la petite famille de "Art Garden".

 

   

Ici, le manque de confort a son charme : salle de bain en quasi plein air, et notre petite tente ! 

 

Koh Lipe a atteint un stade de développement permettant à tout le monde de s'y rendre et de bénéficier d'un certain confort d'hébergement et de restauration, pour un peu qu'on y mette le prix. Ce n'est donc pas le paradis sauvage et inhabité comme peuvent l'être certaines îles voisines. Mais son éloignement en fait une terre qui se mérite. Il en résulte une ambiance particulière. Beaucoup de profils de visiteurs se croisent sur l'île : familles aventureuses, touristes aisés alliant dépaysement et confort, jeunes voyageurs posant leur sac ici plus longtemps que prévu, plongeurs blasés des spots trop fréquentés tels Ko Phi Phi et Ko Tao. Quant à la fête démesurée décrite par notre Ranger, elle se limite en fait à la dégustation des nombreuses bières Thaï sur fond de reggae dans l'un des nombreux bars rastas de l'île. 

 

 

Les eaux turquoises de l'île sont propices à la baignade, au farniente et à la rêverie artistique...

 

Nous profitons de cet environnement reposant et de ces plages superbes. Grandes ou petites, au sable farineux ou offrant des reliefs rocheux, jamais trop fréquentées, la mer qui vient les recouvrir est souvent d'un bleu azur. Elles ne peuvent qu'enchanter le visiteur ! Nous nous imprégnons également de l'ambiance très cool et accueillante de notre art gallery pendant une semaine. Désertée en journée, c'est l'occasion de s'accorder une sieste dans un hamac en appréciant le reggae folk qui s'échappe des enceintes de Gee pendant qu'il s'adonne à la création de batiks. En soirée, quelques locataires rappliquent. L'occasion de parler de tout et de rien, de la Thaïlande, de boulots que personne n'est pressé de retrouver, de nos différences culturelles malgré le trait occidental qui nous relie.

 

Sous les pilotis de sa maison Thaï, Gee a installé une petite galerie présentant ses créations.

   

L'ambiance est familiale ; pendant que Paulina est aux fourneaux, Pablo ramène victuailles et liquides, et bricole de ses mains habiles. Et si un coup de main peut être bienvenu, Paulina prend soin de ses hôtes en leur recommandant de ne pas trop en faire ! On note ce que l'on consomme sur des petits carnets, et on paye une note bien légère à la fin. C'est l'ambiance arty insufflée naturellement par Gee, homme tellement attachant, plus artiste que businessman ! Les locataires restent souvent plus longtemps que prévu, certains même plusieurs semaines. Ce petit paradis hippie nous plaît. Alors, comme les autres, nous prolongeons le séjour !

 

Une balade nous permet aussi de découvrir que l'île n'est pas dédiée exclusivement au tourisme. Ses habitants, les chao lay, sont surnommés les "gitans de la mer". Peuple de pêcheurs possédant sa propre langue, ils marquent fortement l'île de leur empreinte grâce à leur village proche de l'une des principales plages, à leurs déplacements incessants à scooters au sein de l'île, et à leurs embarcations amarrées sur les plages.

 

Maison de "sea Gipsy".

 

L'occasion nous est donnée dans cette petite île de nous lancer dans la pratique de nouvelles activités : la plongée sous-marine pour moi, la peinture sur batik pour Lucy.

La plage déserte de l'île de Koh Adang où nous débarquons nous offre un cadre inoubliable. Pas un touriste en vue sous les cocotiers, une eau  turquoise sous un soleil resplendissant. C'est ici que nous effectuons l'apprentissage des premiers gestes simples : vidage de masque, manipulation de l'embout de secours... Mélanie, notre instructrice Sud Africaine, est pédagogue et l'envie d'en voir plus, sous l'eau, se fait pressante. Loin des standards restrictifs et sécuritaires des clubs de plongée Français (qui n'ont sans doute pas tort !), j'effectue mes débuts en effectuant 2 incursions dans la journée. La première est l'application des gestes appris un peu plus tôt sur la plage à une profondeur modérée. La seconde, en revanche, nous permet de descendre jusqu'à 20 mètres. Le spectacle est hallucinant dans ces fonds colorés aux nombreux poissons tropicaux : Murenne, poissons clowns, calamars, langoustes, énormes étoiles de mer bleue, poissons scorpion, et bien d'autres encore. Sous l'effet de l'excitation, j'ai l'impression de vider ma bouteille à une vitesse hallucinante. Lucy, rompue à cet exercice, a encore de la réserve. Pourtant, la plongée a duré 58 minutes, alors qu'il nous semble être sous l'eau depuis une petite demi heure !

 

La plage de Bela Beach, paradis du snorkelling.

 

Petit auto-potrait en snorkelling, car en plongée on avait oublié la Go Pro sur le bâteau... Les 2 fois !!

Et côté poisson, tout est flou, alors on a mis les grosses bêtes ;)

 

Au cours de la semaine, Lucy passe également une journée en compagnie de notre artiste local qui l'initie à la technique de la peinture sur Batik. Emerveillée par la découverte d'artisanats locaux lors de nombreuses étapes de notre voyage, elle a l'occasion de mettre en pratique cette passion naissante. Le résultat est probant ! Et son buddha a de fortes chances d'être punaisé sur l'un ou l'autre de nos futurs murs ! 

 

Explication de la technique par l'artiste en herbe : 

Tout d'abord, il faut tendre le tissu sur un cadre en bois, puis dessiner le motif que l'on souhaite réaliser au crayon de bois. Puis on applique de la cire chaude sur les contours pour éviter que les couleurs que l'on va ajouter par la suite ne se mélangent. C'est une étape importante et difficile, car il faut éviter le plus possible que la cire ne bave. Cela peut prendre jusqu'à 2 heures pour un petit batik. Puis on colore le tout avec des pigments de base "à l'eau". C'est en mélangeant directement ces pigments sur la toile avec des pinceaux que l'on obtient les teintes souhaitées, comme pour un tableau "classique". Si on veut une couleur plus claire, il suffit de mettre plus d'eau.

Lorsque le tissu est sec, on l'enduit d'un vernis destiné à fixer la couleur. 12h plus tard, on le rince et on le sèche à nouveau. Enfin, on le fait bouillir pour faire partir la cire. Si l'on souhaite faire des effets de couleurs, comme des marbrures, ce que l'on voit souvent sur les tentures en batiks, il faut étaler le travail sur plusieurs jours car cela demande plusieurs phases où on enduit de cire certaines parties du cadre, puis où l'on trempe dans la couleur, où l'on fait sécher etc.

Pour réaliser un batik avec Gee, vous pouvez passer le voir si vous êtes sur place, ou le contacter sur son profil facebook : Gee Douangjan. Il vend également ses créations à distance et très franchement, c'est le meilleur artiste de l'île !

 

Gee au travail. Première étape : il fixe le fond.

 

   

Et son élève Lulu au boulot. Une chouette journée. Après 8h de travail, voici le résultat ! 

 

Koh Lipe est une île qui appartient à un archipel éloigné. Contrairement à d'autres plus célèbres, elle ne s'impose pas dans les programmes des vacanciers. Malgré son développement avancé, elle offre des trésors recherchés par les visiteurs occidentaux qui fuient la grisaille, le froid et le stress grâce à son atmosphère et sa fréquentation modérée. Sublimée par l'inattendue "art gallery" qui nous a accueilli, notre petite incursion dans ces lieux paisibles aura stoppé notre quête de "La plage", mais restera gravée dans le marbre né de nos précédentes expériences insulaires, à l'image de Phu Quoc.

 

Coucher de soleil sur Sunset beach.

 

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Publié à 08:08, le 1/02/2013 dans Thailande, Koh Lipe
Mots clefs : hat yaïparc maritime de koh tarutaokoh lipethaïlandeplongéebatik


coucou

Publié par camille, le 5/02/2013 à 20:04
Ha !!! Lucy et son contrôle de matelas !! j' imagine ta tête haha !!!! pour la plongée je maronne à fond !! ça devait être magnifique ! j'espère que Landry a bien aimé !!!! et bravo pour ton oeuvre la miss !!
encore des photos super !!!!
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Plage...

Publié par Aude, le 5/02/2013 à 22:27
À cette heure où une violente pluie de grêle s'abat sur Bordeaux, nous plongeons dans vos magnifiques photos pleines de soleil et de lumière... Quel délice! Et nos souvenirs refont surface, puisque nous avons plongé exactement sur la même plage que vous!! Et oui, nous avions à l'époque posé nos sacs à Koh Libong, petit îlot tout proche, avec trois bungalows bio (oui oui!) et le traditionnel village de pêcheurs! Bref, on comprend tellement votre émerveillement!
Dernier petit mot, dans ce commentaire bcp trop long pour vos lecteurs (désolée tout le monde, ils me manquent trop, j'ai besoin d'avoir le sentiment de papoter avec eux!!): une énorme ovation pour Lulu l'artiste, je trouve ton œuvre splendide!!
Gros bisous!!
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iiiiiii!

Publié par AnneSo, le 5/02/2013 à 23:25
aaah youyousame, vous me faites tellement rever! ca fait tres longtemps que j'ai pas laisse de commentaire mais je lis vos posts avec ferveur des qu'ils apparaissent! je pense fort a vous, bisous!
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Commentaire sans titre

Publié par Mayette, le 7/02/2013 à 18:15
Il manquait la plongée, maintenant c'est chose faite.Avec votre expérience, je ne doute pas de vos astuces pour éviter les arnaques.
Bonne continuation, et au prochain blog !
Bisous à tous les deux.
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Prendre le temps. Prendre le temps avec les gens, avec la vie, avec nous-même. Prendre le temps de découvrir des cultures, des langues, des coutumes. Prendre le temps d'apprendre des autres, d'apprendre à se débrouiller dans un environnement totalement inconnu, d'apprendre sur soi. Pour prendre ce temps, quel meilleur moyen que de se déplacer en train depuis Paris jusqu'au bout de l'Asie...

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