Jusqu'au bout de l'Asie...

Oulan-Oude

Du 27 au 30 juin 2012, repos bien mérité à Oulan-Oude

 

Nos pieds ont pas mal souffert de la randonnée, nous décidons donc de rester 4 jours à Oulan Oude pour nous reposer et organiser la suite de notre voyage en Mongolie.

Nous en profitons tout de même pour visiter un peu ;))

 

 

Sur la place principale se dresse la plus grande tête de Lenine au monde. Nous nous sommes aperçus au cours de notre séjour en Russie que si Staline est bien perçu comme un tyran sanguinaire, Lénine reste apprécié et considéré comme le père du peuple et du communime originel. La Russie d'aujourd'hui laissant place à de plus grandes inégalités sociales, il demeure une certaine nostalgie de l'ère communiste auprès de la génération de nos parents et grands parents.

 

Oulan Oude est une cité accueillante où buller et se reposer est très agréable. Ville à taille humaine, à l'architecture mêlant modernité, ère communiste, bouddhisme et quartier très populaire, voire miséreux, sa force semble être sa diversité ethnique et culturelle. Son centre ville, autour de la partie piétonne de la rue Lenina (ça ne s'invente pas !) menant à la place Souvatov offre une belle promenade.

 


      

 

En nous baladant, une constation s'impose : nous sommes en Asie !! Les visages ont changé, nous commençons à apercevoir quelques toits de pagodes et la statue de Genghis Khan trône fierement dans le jardin public !

Ce héros de l'histoire Mongole a été déclaré homme du millénaire par le Washinton post ! Il est adulé encore aujourd'hui dans toute cette partie du monde. D'après le guide, en plus d'avoir unifié les pleuples Mongols, il aurait conquis un empire s'étendant de l'Europe de l'est à la Russie orientale, et du Caucase à la Chine ! Beau CV ;))

Après ce repos mérité, il est temps de mettre le cap sur la Mongolie. Départ prévu samedi 30... 

 

 



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Publié à 05:12, le 2/07/2012 dans Russie, Ulan-Ude
Mots clefs : statut de Genghis Khanstatut de LénineOulan OudeRussieSibérie


Sibérie, acte 2 : entre effort et réconfort

Du 22 au 25 juin 2012 / Trek du circumbaïkal / Région du lac Baïkal / Russie

 

Nous quittons Irkoutsk pour Listvyanka vers 10h le vendredi 22 juin. 1h plus tard nous arrivons à destination. Notre trek le long du circumbaïkal commence à Port Baïkal, hameau se trouvant de l'autre côté de l'embouchure de l'Angara, que nous pouvons rejoindre grâce à un bac. Malheureusement, le prochain n'est qu'à 16h. Voilà la première journée de marche sérieusement tronquée.

 

sur l'embarcadère, en attente de la traversée de l'angara

Sur le bac, un monsieur nous fait la causette, et nous propose de passer la nuit dans sa datcha (résidence secondaire) de Port Baïkal. Nous hésitons, et non sans regret, refusons.  L'occasion de se confronter au quotidien Russe ne se représentera peut être pas, mais nous sommes bien décidés à marcher quelques kilomètres en cette fin d'après midi caniculaire. Notre homme, incroyablement sympathique et généreux, nous fait don d'une bonne quantité de pignes de pin, gros fournisseur d'énergie, afin de nous aider à tenir les 86 km de marche qui nous attendent.

Nous démarrons notre petite aventure en solitaire vers 16h. 8 km plus tard, une jolie plage déserte nous fait de l'oeil, et nous posons ainsi notre tente pour la nuit.

 

lucy au départ

 

dans l'un des 42 tunnels du parcours!

 

Le lendemain matin marque le véritable départ de notre marche autour de cette voie de chemin de fer mythique. En effet, le transsibérien empruntait autrefois cet itinéraire qui longe le lac par le sud-ouest. Aujourd'hui, la ligne est directe entre Irkoutsk et Slioudianka, et la voie est seulement empruntée par un petit train touristique.

 

La première journée de marche, traditionnellement, est un calvaire pour moi. Un vrai diesel. Lucy est déjà dans le rythme. C'est elle qui imprime le tempo ! Le temps est magnifique, mais je souffre ! Au bout de 5 heures, je n'avance plus. On se trouve une nouvelle plage de galets pour poser la tente. 

 

Quelques minutes après avoir allumé notre feu, 2 petits bâteaux à moteur s'approchent de notre rivage. Je soupçonne l'interdiction de faire du feu, et après quelques balbutiements dans un large éventail de langues jusqu'alors inconnues, nous comprenons en fait qu'on nous demande si nous voulons bien accepter des visiteurs !

 

Voilà donc Sacha et Igor qui débarquent ! Ils viennent camper et pêcher pour le week end. Si Sacha est timide et plus renfermé, Igor est particulièrement en verve ! Ce qui nous prouve que les différences de langue ne sont pas forcément un obstacle à la communication. C'est ainsi que nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé bien réconfortante, de filets de pêche à déméler et de notre feu qui crée une ambiance boy-scoot aussi inattendue qu'inoubliable. Après des bribes de conversation tournant autour de la beauté du lac, des crevettes qui y vivent et du temps qui se gâte, il se met en effet à pleuvoir et partons nous endormir sous la tente.

 

un repos bien mérité

 

Le lendemain matin, dès qu'il nous entend bavarder, Igor nous propose du thé en hurlant "tchoï". Enorme traquenard ! La tasse qu'il me tend contient un breuvage à mi-chemin entre la vodka frelatée et l'alcool à 90 ! A 8 h du matin ! Autant dire que le reste de la tasse part dans le feu. Cela amuse beaucoup Igor qui finit par me proposer une tasse de thé.

 

nous sur la voie
  

    lulu dans un tunnel

 

sur une plage au coin du feu

 

La journée s'annonce difficile car le temps est menaçant, nous quittons donc nos compagnons assez tôt. Il s'avère que la pluie est tombée toute la journée sans interruption. Ajoutons le poids de nos sacs à dos (environ 20 kg chacun), l'irrégularité du terrain particulièrement éprouvante pour nos articulations (marcher sur une voie de chemin de fer ce n'est pas aussi facile que sur un sentier balisé!) et une température inférieure à 10 degrés (30 la veille), et on obtient une journée dantesque. 

Au bout de 7 heures de marche et environ 30 km, nous voyons arriver le kilomètre 50 avec l'espoir de trouver enfin un emplacement pour notre tente. Nous sommes trempés jusqu'aux os, la fin d'après midi est bien entamée, il est grand temps de nous poser.  

Nous ignorions l'existence de ce petit mémorial du rail au Kilomètre 50. Un kiosque abrité et un emplacement idéal pour notre tente. Heureux hasard ! Nous sommes sauvés ! 

Par chance, la journée de lundi nous offre un temps plus avantageux. Nous avalons les kilomètres, nous ne croisons personne, nous nous prenons pour les héros de Jules Verne dans les sombres tunnels creusés sur le trajet, et admirons quelques têtes de phoques quand ils veulent bien se montrer. Arrivés à 10 km du but, nous tombons sur un petit hameau. Une communauté religieuse, qui s'occupe aussi du musée, nous permet de nous restaurer, et de passer une nuit plus confortable... le tout pour un prix... aligné sur le marché ! La charité chrétienne, ce n'est plus ce que c'était !

 

Le petit train touristique sous la pluie sibérienne

Nous atteignons Koultouk le lendemain matin. Cette petite ville marque le terme de notre trekking autour du circumbaïkal. 3 jours et demi pour avaler les 86 kilomètres. Ce fut dur, mais qu'est ce qu'on est fiers !! 

 

Landry retrouve la pluie à la sortire d'un tunnel
 
 
A l'arrivée, vue sur des monts de l'autre rive
 

De Slioudianka, ville toute proche, nous prenons un train en fin d'après midi jusqu'à Oulan Oude, capitale de la province de Bouriatie, porte d'entrée de l'Asie. Dans 3 jours nous serons en Mongolie !!

 

 



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Publié à 05:13, le 28/06/2012 dans Russie, Lac Baïkal
Mots clefs : circumbaïkalSibérielac baikaltrek


la gastronomie sibérienne

 

Notre séjour en Sibérie nous a enfin permis de connaître la gastronomie Russe, qui doit certes varier selon les régions, mais qui a visiblement de gros points communs. Bien que basée sur des aliments simples, caloriques et peu onéreux (vous comprendrez pourquoi, les russes sont assez démunis et il fait jusqu’à -40 l’hiver ici !), on aime !

Il est possible d’acheter un peu partout et à n’importe quelle heure des soupes chaudes et succulentes qui coutent entre 1 et 2 euros. La plus connue reste le BORSH, une soupe à base de Betterave et agrémentée selon l’humeur du cuisinier, en général de pommes de terres, de carottes et d’épices. Pour la manger comme les russes, il convient de glisser une grosse cuillère de crème fraîche en plus dedans… Un régal !

 

le borsch

 

Par ailleurs, le Lac Baïkal regorge d’Omouls, le poisson endémique du Lac (un pélagique fort gouteux). On pourrait presque dire que côté protéines, c’est ce qui se fait de mieux dans le coin. Du coup, les Sibériens en mangent matin, midi et soir, et nous aussi. On les retrouve également en grande quantité sur les quais de gare, vendus fumés dans des petits sachets en plastiques à la sauvette. Au début, c’est pas franchement appétissant de voir tout ce poisson séché qui sent fort et qui attend des heures au soleil, accompagné de quelques mouches... Mais lorsque vous êtes entassés en 3ème classe et qu’une Babouchka invite tout le compartiment à partager son repas (avec les doigts of course), et bien on ne peut pas refuser ! Et bien vraiment, c’est exquis !

 

omouls séchés

 

Côté boisson, le thé est à l’honneur. Il accompagne tous les repas et toutes les pauses. Côté eau, l’eau du Lac est réputée si pure qu'on la boit directement à n’importe quel endroit ! Ce serait mentir de ne pas dire que pour les hommes, malheureusement, les alcools forts sont également à l’honneur, et bien souvent ce sont des alcools frelatés (le problème est qu’il est très difficile de refuser un verre ; l’astuce que nous avons trouvé : surtout ne pas boire cul sec malgré les demandes réitérées de l’hôte, siroter lentement et jeter le reste lors d’un moment d’inattention). Nous croisons beaucoup de gens ivres dans les rues et les trains. D’après plusieurs sources, c’est la raison qui explique que l’homme russe ait une espérance de vie de seulement 56 ans, la plus faible des pays industrialisés.

 

landry en compagnie d'igor, un bon vivant!

 

Enfin, un petit mot pour les futurs voyageurs au Lac Baïkal : La Nikita’s guesthouse sur l’île d’Olkhone est le coup de cœur du Lonely, mais c’est également le nôtre ! Pour 20€ par personne et par jour, vous avez l’hébergement en pension complète. Au départ nous n’étions pas emballés par cette histoire de pension complète, mais en fait c’est très économique et ça se prête parfaitement au lieu, car l’île est très petite, il n’y pas de restaurant (peut-être 2 en haute saison mais ils ne sont pas encore ouverts), et les activités se font généralement alentour : vélo, randonnée, ballade, sieste… Nous avons donc vécu en petite communauté pendant une semaine, et c’était franchement super ! Côté cuisine, les mauvaises langues diront que les plats servis à la « cantine » sont peu variés et pas forcément hyper copieux. Pour ma part, j’ai trouvé ça génial. Effectivement vu le prix et l’éloignement, il ne faut pas s’attendre à de la grande gastronomie. Mais c’est bon et équilibré, et typique !! Chaque repas contient de l’Omoul. Pour le reste, c’est pâtes, riz, choux, patates et Borsh essentiellement, nous sommes en Sibérie !

 

 



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Publié à 05:36, le 27/06/2012 dans Russie, Irkoutsk
Mots clefs : omoulborschgastronomieSibériethéalcool


Sibérie, acte 1.

Mi juin 2012

 

Point de vue sur le lac Baïkal

 

La soif de nature, de plein air et de grands espaces nous incitent à ne pas nous attarder à Irkoutsk. Nous débarquons du train vers 9h et nous mettons en quête d’un toit. C’est en nous adressant à la plus grande auberge de la ville, le baïkaler, qui était déjà pleine mais qui nous a donné une adresse très confortable et accueillante, que nous avons pu ne pas perdre de temps. C’est ainsi que nous achetons des billets de bus pour le lendemain matin en direction de Khoujir, bourgade de 1500 âmes essentiellement bouriates (peuple mongol très présent en Sibérie) sur l’île d’Olkhone.

Juste le temps de passer une nouvelle soirée avec John et deux australiens croisés au hasard d’un comptoir, et nous mettons le cap sur le lac Baïkal.

Comment qualifier la conduite des Russes ? Anarchique peut être ? Ou dépourvu de tout sens du danger ? Bref, pas rassurant notre ami ! Coups de téléphone, freinage en plein virage, emprunt de la voie de gauche, ou encore séance de demi sieste ! Et c’est à 5 kilomètres avant d’arriver au bac qui doit nous faire traverser le lac que ce qui devait se produire… se produit ! Le téléphone sonne, il répond. Tiens, il s’arrête, et coupe la musique, c'est que ça doit être grave ! Il se prend la tête dans les mains. Puis explique à l’un des passagers qui parlent Russe que sa femme qui nous suivait à quelques kilomètres a eu un accident !!

Plus de peur que de mal pour la p'tite dame, mais une voiture foutue, et remorquée dans le jardin de villageois pour nos amis russes, et 2 heures de perdues pour nous !

Nous finissons par arriver entiers et nous faisons déposer au Nikita’s guest house, la grosse auberge du coin. Il reste de la place !

Nous trouvons ici ce que nous étions venus chercher en terme de beauté de paysage, de calme et de sports à pratiquer. Ainsi, nous avons parcouru les alentours à pieds, à VTT, et avons profité de l’esprit communautaire qui règne encore (mais jusqu’à quand ?) dans cette auberge qui grossit, qui grossit, qui grossit...

 

     
 
 
   
Quelques vues sur le lac
 
vue de nuit sur le lac baïkal

 

Les Russes l’ont bien compris, le coin a un potentiel incroyable encore inexploité. Aux alentours commencent à fleurir de futures guesthouses en bois, qui à priori ne devraient pas trop dénaturer le paysage. D’énormes engins commencent à améliorer l’état (déplorable il est vrai) de la piste menant à Khoujir. Mais au vu de la capacité des Russes à créer des décharges sauvages et à ciel ouvert de part et d’autre d’un sentier, on ne peut que craindre les conséquences d’un tourisme de masse dans cette île.

 

décharge sauvage à ciel ouvert

En ce qui nous concerne, nous serons venus au bon moment. La majorité des visiteurs sont encore des backpackers, avec des itinéraires et des histoires très variés, ce qui permet de bons échanges d’informations autour d'un thé ou d'une vodka.

2 jours de randonnée et 1 journée de VTT dans des paysages de steppes et de forêt, et 1 autre journée à buller. De quoi recharger les batteries ! 

 

A la fin de cet article, petit bêtisier sur les efforts à fournir pour arriver à prendre cette photo

Nous redescendons à Irkoutsk le 20, visitons la ville le 21, et notamment les maisons des décembristes, ces héros nobles et riches qui ont tenté de renverser le régime autoritaire des tsars en 1825, et qui suite à leur échec, se sont retrouvés exilés en Sibérie.

 

Maison d'un décembriste en exil à Irkoutsk
 

Demain, nous prenons la direction de Listvianka, bourgade à 1h d'Irkoutsk. Ce sera notre point de départ pour une marche de 4 ou 5 jours le long d'une ancienne voie ferrée du transsibérien qui longe le lac baïkal. Au programme : trekking très sportif car gros chargement sur le dos, point de vue exceptionnel sur le lac, autonomie et tranquilité car cela semble être un coin peu fréquenté. Nous devrions atteindre Slioudianka aux alentours du 27...

Puis il sera temps de songer à prendre la direction de la Mongolie après 3 semaines passées en Russie. 

 

Le bêtisier :

 



 

                           
                           

 

 



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Publié à 05:36, le 21/06/2012 dans Russie, KHOUJIR
Mots clefs : randonnéedécembristelac baïkalirkoutskkhoujirîle d'olkhoneSibérieVTT


Critique gastronomique de Lulu et +++

La petite critique gastronomique de Lulu :

1/ MOSCOU

A Moscou, comme dans toutes les capitales européennes, il est plus facile de manger une pizza ou un hamburger qu’un plat russe traditionnel. Cependant, voici mes premières impressions culinaires.

Point assez loufoque, les russes sont toqués de Sushis, à tel point que tous les restaurants, même italien ou français, en ont à la carte.

Ensuite, il y a plein de petits kiosques un peu partout qui vendent des petites préparations locales et très bonnes à base de viande, de fromage et de patates (léger quoi !) Moi, je militerais bien pour que l’on adopte ce système, c’est pratique quand on a un p’tit creux… ;))

Nos coups de cœur :

_ Le CUP and CAKE CAFE, 10/2 Nikolskaia dans le quartier de Kitai Gorod. Ambiance et déco sympa, séparé entre un coin café et un espace boutique de vêtements. Tous les produits sont faits maison, c’est bon et original, le burger n’a rien de classique vous verrez ! Accueil super sympa, serveurs souriants et parlant anglais.

_ La rue Pokrovka dans le Kitai Gorod également. Depuis quelques années, on voit fleurir dans Moscou des petits restos sympas et pas cher de cuisine des pays de l’ex CEI. Cette rue en est remplie, et elle n’est pas très touristique. Large choix et prix très très corrects. On aime !!

Notre coup de moins bien :

_ La chaîne de restauration le MY-MY (se prononce MOU MOU, se traduit MEUH MEUH, car l’emblème est une vache), contrairement à ce que dit le routard, n’est NI bon NI pas cher !! Les produits sont censés venir de la campagne… On en doute ! Cela nous conforte dans l’idée qu’il vaut mieux chercher par soi-même les endroits sympas où manger et boire un coup. Déjà en Argentine, nous avions commencé à surnommer le guide du routard le « menteur », bien qu’indispensable et plein de bonnes adresses, tout n’a pas dû être toujours vérifié…

Bon, comme vous le voyez, je suis préposée aux rubriques intellectuelles du blog ! Cela dit, comme nous aurions des neurones dans le ventre, ce n’est pas complétement faux…

 

Les leçons de Lulu : Comment avoir l’air d’un pouilleux ?

Pointez-vous avec un jean et un tee-shirt sales de 4 jours pour voir une des troupes de ballet de danse classique la plus réputée du monde. Les russes font presque un défilé de mode. Moment de solitude assuré !

 

Après la vie Parisienne, Moscou a su nous apporter le charme d’une vie russe traditionnelle :

1/ Boutique d’artisanat

 


 

  2/ Babouchkas traditionnelles

 

Ahhhhh un peu d’authenticité, vraiment, ça fait du bien !!

 

Oubli : ya un truc qu’on a oublié de vous dire : ON CAPTE RIEN !! Mais alors, rien…



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Publié à 19:31, le 13/06/2012 dans Russie, Moscou
Mots clefs : MoscouRussieGASTRONOMIE


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Qui suis-je ?


Prendre le temps. Prendre le temps avec les gens, avec la vie, avec nous-même. Prendre le temps de découvrir des cultures, des langues, des coutumes. Prendre le temps d'apprendre des autres, d'apprendre à se débrouiller dans un environnement totalement inconnu, d'apprendre sur soi. Pour prendre ce temps, quel meilleur moyen que de se déplacer en train depuis Paris jusqu'au bout de l'Asie...

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